economie-maison-agencimmoLe marché immobilier ancien a mieux résisté que prévu en 2013. La production de crédit immobilier devrait bondir de 40 % cette année, à 140 milliards d'euros.

A ceci trois explications : « des taux historiquement bas, une vague de renégociation de crédit et une volonté des banques de prêter ». Les prix des logements anciens ont aussi mieux résisté qu'attendu.

« Ils devraient reculer de seulement 1,7 % en 2013, car le bas niveau des taux a permis le maintien relatif de la demande. Nous anticipons un volume de 680 000 transactions, en recul de 3 % par rapport à 2012.

Si l'ancien résiste, on ne peut pas en dire autant du neuf. Il a été constaté une chute de 27 % des investissements locatifs sur un an, après une dégringolade de 25 % en 2012. Par rapport à 2011, la baisse atteint même 46 % !

Les investisseurs se tournent de plus en plus vers l'ancien. Ils ne sont plus que 16 % à privilégier un achat dans le neuf, contre près de 40 % en 2011.

Le constat est encore pire pour les résidences secondaires.