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 Les Loyers baissent lors des relocations de logements privés. Le loyer moyen national a baissée de 0,8 % l'an dernier

à 682 euros. Surtout, le loyer au m2 a reculé de 5,6 %.La tendance de 2014 se confirme : les loyers baissent lors des relocations de la plupart des logements privés.

Le fléchissement s'observe partout. Ainsi, « à Paris, le loyer moyen enregistre une baisse sensible de 0,6%. Les loyers en Ile-de-France reculent également(-5,1%), le loyer moyen passant de 832 euros à 791 euros cette année ».

Sur dix ans, le loyer moyen national a progressé de 7,5% en euros courants contre 14,6% pour l'inflation, soit une baisse en euros constants, pour tous les types de logements.

Et crise oblige, le marché locatif tourne au ralenti : la mobilité résidentielle se situe en moyenne à 27% en 2014, contre 32% en 2004.

Les bailleurs ajustent les loyers à la baisse mais dans le même temps, ils exigent davantage de garanties financières de leurs nouveaux locataires. L'an dernier, le revenu des locataires entrants a augmenté de 15% à 2.912 euros mensuels. Le phénomène peut être attribué à la peur des bailleurs face aux garanties supplémentaires que la loi Alur donne aux locataires. 

impot-calcul-2Lorsque vous vendez un bien immobilier, qu'il s'agisse d'une maison, d'un appartement ou d'un terrain, vous réalisez, le plus souvent, ce que l'on appelle une plus-value immobilière. Cette plus-value peut être exonérée d'impôt (vente d'une résidence principale ) ou taxée à hauteur de 34,5 % (vente d'une résidence secondaire détenu depuis moins de trente ans). Pour favoriser les vendeurs et fluidifier le marché, la taxation est fortement revue à la baisse depuis le 1er septembre 2013.

En général, vous vendez votre bien à un prix plus élevé que celui auquel vous l'avez acheté. La plus-value est tout simplement la différence entre le prix de vente et le prix d'achat.

Elle peut donc être élevée, voire très élevée. Aussi, elle fait l'objet de correctifs pour en diminuer le montant et pour aboutir à la plus-value imposable. Car cette plus-value va être le plus souvent taxée, sauf cas d'exonération.

 

En effet, aujourd'hui, vous pouvez toujours bénéficier d'un certain nombre d'exonérations dont la plus importante est celle concernant la résidence principale. Pour en savoir plus, lire notre article : Exonération lors de la vente de la résidence principale.

En dehors des cas d'exonération, vous allez devoir calculer votre plus-value imposable pour déterminer ensuite le montant d'impôt à payer.

Depuis le 1er janvier 2013 : une surtaxe pour les plus-values supérieures à 50.000 euros

 

C'est devenu une habitude au fil des lois de finances : l'impôt sur les plus-values immobilières a été une nouvelle fois alourdi dans le budget 2013. Plus précisément, une surtaxe sur les plus-values importantes a été instaurée.
Cette surtaxe, qui varie de 2 à 6 %, frappe les plus-values imposables (c'est-à-dire après abattement pour durée de détention et, le cas échéant, après abattement exceptionnel de 25 %) d'un montant supérieur à 50.000 euros. Cette surtaxe ne concerne toutefois pas les terrains à bâtir.

Vous pouvez calculer le montant de votre taxation sur la plus-value (et de l'éventuelle surtaxe) issue de la vente de votre bien immobilier selon les règles en vigueur depuis le 1er septembre 2013 en utilisant la calculette que nous mettons à votre disposition.

Depuis le 1er septembre 2013 : un allègement de la taxation des plus-values immobilières

Afin de fluidifier le marché immobilier, une réforme du régime fiscal des plus-values immobilières favorable aux vendeurs s'applique à toutes ventes réalisées depuis le 1er septembre 2013. Cette réforme a été entérinée par la loi de finances pour 2014 et aboutit à un allègement substantiel de l'imposition au moyen :

d'un abattement pour durée de détention qui permet une exonération d'impôt sur le revenu (à hauteur de 19 %) après 22 ans de détention (contre 30 ans actuellement) ;
d'un abattement exceptionnel de 25 % applicable jusqu'au 31 août 2014 sur la plus-value imposable, c'est-à-dire après calcul de l'abattement pour durée de détention.
S'agissant des prélèvements sociaux (à hauteur de 15,5 %), ceux-ci continuent de frapper la plus-value pendant trente ans.
En conséquence, l'exonération totale des plus-values immobilières reste acquise à l'issue d'un délai de trente ans.

La loi de finances a enteriné cette augmentation qui sera d'envrion 7 à 7,7 % du prix de vente.

 Ce qu'on appelle les frais de notaire, ce sont en réalité, pour la part la plus importante qui la compose, les droits de mutation. Ils représentent 5,09 % du prix de vente du bien au 1er janvier 2014. Ils sont eux-mêmes composés d'une part, plafonnée à 3,80 %, qui revient aux départements. La loi de finances pour 2014 permet aux départements qui le décident d'augmenter la part qui leur revient de 0,70 %. Elle pourrait ainsi atteindre 4,50 % du prix de vente. Dans ces conditions, le montant des droits de mutation représentant 5,09 % du prix de vente au 1er janvier 2014, passera à 5,79 % en cours d'année.

courbes-agencimmoLes loyers augmentent moins vite que précédemment. Selon l’observatoire Clameur, réunissant un panel très représentatif de professionnels de l’immobilier, les loyers de marché ont progressé de 0.6% en novembre alors que  la progression des prix à la consommation s’est établie d’après l’INSEE à + 0.9% sur un an. En 2012, à la même époque, les loyers de marché augmentaient de 2.4%, pour des prix à la consommation en hausse de 2%.

« Depuis l’été 2011, le marché locatif privé est affecté par le ralentissement économique. Il doit ainsi composer avec la montée du chômage et les incertitudes sur le pouvoir d’achat. 

Si en moyenne la hausse est de 0,6% sur un an, il existe néanmoins de forte distorsions entre les régions : les loyers progressent de 1.3% en Ile de France et de 0.4% en Province. Dans 15 régions, soit les loyers montent lentement (et toujours moins que l’inflation) soit baissent. Selon Clameur, les baisses les plus accentuées se situent en Auvergne (- 1.9%), en Basse Normandie (- 3%), en Haute Normandie (- 2.6%), dans le Nord Pas de Calais (- 2.6%), en Picardie (-1.1%) et en Poitou-Charentes (-1.2 %).

En Aquitaine (- 0.5%), Franche Comté (- 0.2%) et Lorraine (- 0.6%), la baisse reste plus modérée (moins de 1%). Les loyers stagnent : en Alsace (+ 0.2%), dans le Centre (+ 0.4%), dans le Languedoc-Roussillon (+ 0.0%), dans le Limousin (+ 0.4%), en Midi-Pyrénées (+ 0.4%) et en PACA (+ 0.6%). En revanche, ils augmentent un peu plus vite que l’inflation en Bourgogne (+ 1.5%), Bretagne (+ 1.2%), Champagne-Ardenne (+ 1.8 %), Ile de France (+ 1.3%), Pays de la Loire (+ 1.6%) et Rhône-Alpes (+ 1.6%).